Samedi 17 juin 2017 - Grand Hôtel Intercontinental de Paris



Merci pour cette splendide édition 2017
du Bal des Parisiennes, le Bal Viennois de Paris avec vous !

Les photos de l'édition 2017 seront disponibles en cliquant ici d'ici une petite semaine !

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Le Grand Hôtel de Paris Intercontinental

Le Grand Hôtel a été inauguré le 5 mai 1862 par l’Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III et a ouvert ses portes le 4 juin de la même année. C’était l’époque de la splendeur du Second Empire et des grands travaux du Baron Haussmann, qui transformaient Paris en une ville moderne, propre, ouverte et aérée. C’était également une époque de progrès économique, du fait du développement des chemins de fer et des moyens de communication. Une période de paix. Les Parisiens se sont beaucoup intéressés à la construction de ce gigantesque hôtel, le plus grand du monde, dans le quartier entièrement rénové de l’Opéra, un nouvel hyper-centre parisien à proximité des centres de pouvoirs économiques, financiers, politiques, médiatiques et du milieu culturel.

L’hôtel proposait à l’origine 800 chambres et suites (4 étages accueillaient les clients et un étage était réservé au personnel), un restaurant "Table d'hôte", le Café de la Paix, un salon de thé (Café-Divan) et de nombreux salons (salon pour accueillir les Princes, salon de la presse, salle de conférence, salon de correspondance, salons réservés à la clientèle féminine, salles de bal, de diners-concerts, de billard) ainsi que de très belles caves destinées à entreposer les vins en provenance de toutes les régions vinicoles de France. L’hôtel disposait également d’un studio de photographie.

Chaque chambre et suite de l’hôtel était équipée d’une cheminée. Seules les suites les plus luxueuses disposaient d’une salle de bain, mais les clients bénéficiaient d’un service de Bain proposant de nombreux soins d’hydrothérapie, des bains, des douches, des frictions... Les chambres étaient de style Second Empire. Certaines parties actuelles de l’hôtel ont conservé leur décor d’origine : le Salon Opéra - l’ancienne salle de bal -, les plafonds, colonnes et peintures des murs du Café de la Paix, le plafond de la Suite Impériale...

Dès son inauguration, Le Grand Hôtel Paris fut l’endroit où il fallait être pour voir et être vu. Rois et reines, maharajahs et sultans venus du monde entier y descendaient, qu’il s’agisse du dernier Tsar et de la dernière Tsarine de Russie, du Roi Edouard VII d’Angleterre ou plus récemment de la Reine Rania de Jordanie.

L’hôtel s’est transformé en carrefour de la vie artistique en accueillant artistes, acteurs et courants créatifs. Victor Hugo y a organisé des banquets et Emile Zola a fait mourir Nana, son héroïne décadente et à la fin tragique, dans une chambre fleurie du quatrième étage. En 1869, c’est dans la Suite Impériale que James Gordon Bennett, fondateur de l’International Herald Tribune, a rencontré Henry W. Stanley pour le convaincre de partir à la recherche du Dr Livingstone en Afrique. Au cours de la première Guerre Mondiale, l’hôtel fut en partie transformé en hôpital militaire, mais l’ère du Jazz fit son entrée en fanfare avec de nouveaux noms qui devinrent vite célèbres tels que ceux de Joséphine Baker qui chantait à l’Olympia tout proche ou encore de Noel Coward et Marlène Dietrich qui faisaient partie des clients les plus réguliers. Avec le célèbre restaurant du Café de la Paix, c’est bien une partie de l’histoire de la capitale française que renferme l’InterContinental Paris Le Grand. Le Grand Hôtel a été inauguré le 5 mai 1862 par l’Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III et a ouvert ses portes le 4 juin de la même année. C’était l’époque de la splendeur du Second Empire et des grands travaux du Baron Haussmann, qui transformaient Paris en une ville moderne, propre, ouverte et aérée. C’était également une époque de progrès économique, du fait du développement des chemins de fer et des moyens de communication. Une période de paix. Les Parisiens se sont beaucoup intéressés à la construction de ce gigantesque hôtel, le plus grand du monde, dans le quartier entièrement rénové de l’Opéra, un nouvel hyper-centre parisien à proximité des centres de pouvoirs économiques, financiers, politiques, médiatiques et du milieu culturel.

L’hôtel proposait à l’origine 800 chambres et suites (4 étages accueillaient les clients et un étage était réservé au personnel), un restaurant "Table d'hôte", le Café de la Paix, un salon de thé (Café-Divan) et de nombreux salons (salon pour accueillir les Princes, salon de la presse, salle de conférence, salon de correspondance, salons réservés à la clientèle féminine, salles de bal, de diners-concerts, de billard) ainsi que de très belles caves destinées à entreposer les vins en provenance de toutes les régions vinicoles de France. L’hôtel disposait également d’un studio de photographie.

Chaque chambre et suite de l’hôtel était équipée d’une cheminée. Seules les suites les plus luxueuses disposaient d’une salle de bain, mais les clients bénéficiaient d’un service de Bain proposant de nombreux soins d’hydrothérapie, des bains, des douches, des frictions... Les chambres étaient de style Second Empire. Certaines parties actuelles de l’hôtel ont conservé leur décor d’origine : le Salon Opéra - l’ancienne salle de bal -, les plafonds, colonnes et peintures des murs du Café de la Paix, le plafond de la Suite Impériale... Dès son inauguration, Le Grand Hôtel Paris fut l’endroit où il fallait être pour voir et être vu. Rois et reines, maharajahs et sultans venus du monde entier y descendaient, qu’il s’agisse du dernier Tsar et de la dernière Tsarine de Russie, du Roi Edouard VII d’Angleterre ou plus récemment de la Reine Rania de Jordanie.

L’hôtel s’est transformé en carrefour de la vie artistique en accueillant artistes, acteurs et courants créatifs. Victor Hugo y a organisé des banquets et Emile Zola a fait mourir Nana, son héroïne décadente et à la fin tragique, dans une chambre fleurie du quatrième étage. En 1869, c’est dans la Suite Impériale que James Gordon Bennett, fondateur de l’International Herald Tribune, a rencontré Henry W. Stanley pour le convaincre de partir à la recherche du Dr Livingstone en Afrique. Au cours de la première Guerre Mondiale, l’hôtel fut en partie transformé en hôpital militaire, mais l’ère du Jazz fit son entrée en fanfare avec de nouveaux noms qui devinrent vite célèbres tels que ceux de Joséphine Baker qui chantait à l’Olympia tout proche ou encore de Noel Coward et Marlène Dietrich qui faisaient partie des clients les plus réguliers. Avec le célèbre restaurant du Café de la Paix, c’est bien une partie de l’histoire de la capitale française que renferme l’InterContinental Paris Le Grand.